Beaucoup d’observateurs et de Cambodgiens ne s’attendent pas à de véritables surprises lors de ce procès. Justice décrédibilisée et résignation, sentiments souvent rencontrés. Pourtant, trois années d’instruction et de procès peuvent donner des surprises. |
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Un
procès joué d’avance ? |
| PROCES Tribunal khmer rouge. Retards, désaccords et menaces de démission. >>> Que penser des excuses publiques de l'ancien photographe officiel du régime khmer rouge ? Ta Mok, ancien chef militaire khmer rouge, est mort avant d'avoir pu être interrogé par le tribunal. Les
carences du tribunal khmer rouge Le
gouvernement cambodgien lambine Comprendre
pour pardonner A
Pailin, l’indifférence et le désintérêt « L’histoire
de la période khmère rouge va disparaître » Traces
psychologiques |
Des
accusés déjà connus. Des condamnés déjà
désignés. Et même des peines déjà pronostiquées.
Le procès semble réglé comme du papier à musique
pour beaucoup d’observateurs, journalistes, défenseurs des
droits de l’Homme et anciens Khmers rouges. Ils s’attendent
à voir une dizaine d’accusés comparaître. Les
noms de Khieu Samphan, président du présidium d’Etat
du Cambodge de 1976 à 1979, d'Ieng Sary, ministre des Affaires
étrangères de 1976 à 1979 et de Nuon Chea, frère
numéro deux du régime khmer rouge, sont les plus cités. |
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Pourtant, dans un travail long de trois années d’instruction,
d’auditions, d’examens des nombreuses pièces et de
comparutions, difficile de croire que les juges s’en tiendront à
effleurer le sujet. Phan Pich est de cet avis, il y croit. Cet ancien
officier khmer rouge est bien seul à faire cette analyse. Il commandait
le bataillon 416 dans la région de Pailin, au nord-ouest du Cambodge.
Il avait trois mille hommes sous ses ordres. « Je veux que
le tribunal ait lieu pour que l’on désigne les vrais coupables,
qui sont, à mon avis, les grandes puissances. Elles ont détruit
le Cambodge. » Jérôme Boruszewski. Mise en ligne le 29 mars 2006. |
Càphêchôn
Pailin
procès tribunal Khieu Samphan Nuon Chea |
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